Je traîne gare du Nord, chez un marchand de
journaux, en attendant une correspondance. Dans les journaux
féminins, je regarde s’il y en a à
thématique « sport ». Cela fait plusieurs mois
que j’aimerais refaire du sport régulièrement,
mais aucun ne me motive suffisamment.
Je tombe sur « Jogging international / spécial femme ». Normalement, un journal qui s’appelle « Jogging », j’aurais tourné les talons sans regarder.
Courir a été mon cauchemar pendant toute ma scolarité. Courir 400 mètres « pour l’échauffement », pour moi, c’était un exploit qui valait toute une séance de sport. J’ai réussi, une fois, une seule, en quatrième, à courir 20 minutes. Je me demande encore comment j’ai fait.
Une fois le bac en poche, j’ai eu parfois des velléités de courir ; une fois tous les 5 ans environs. Je me suis à chaque fois arrêtée au bout de quelques minutes, dégoûtée et jurant qu’on ne m’y prendrait plus. Et, globalement, je considérais les joggeurs comme des malades mentaux, gravement masochistes.
Pourtant, ce journal, je le prends, et je le feuillette. Je vois un article « Les mauvaises raisons de ne pas courir », un autre « Comment débuter ». Mince ! Je lis là dedans qu’ils conseillent d’alterner la marche et la course quand on débute ! On ne m’avait jamais dis une chose pareille !
Au contraire, dès l’école primaire, quand on avait « course » lors du cours de sport, on ne faisait crier dessus dès qu’on marchait. Du coup je pensais que marcher c’était « mal ». Voilà qui nous change ! C’est adjugé, j’en ai pour plus d’une heure de train, l’embarque la revue.
Je la dévore de bout en bout, et j’apprends pleine de choses sur le monde de la course. Je réalise, que, pour moi, le jogging pourrait bien être un sport idéal : pas de matériel particulier, on peut courir partout, et à toute heure. Une grande qualité, pour moi, qui n’aime pas les contraintes horaires. C’est vrai, j’aimerais bien essayer.
Je lis soigneusement les 4 articles qui donnent des conseils aux débutantes. Oui, ça devrait être possible. Je décide de tester ça le samedi suivant. Si ça me convient, j’achèterai des chaussures de « running ».
Je tombe sur « Jogging international / spécial femme ». Normalement, un journal qui s’appelle « Jogging », j’aurais tourné les talons sans regarder.
Courir a été mon cauchemar pendant toute ma scolarité. Courir 400 mètres « pour l’échauffement », pour moi, c’était un exploit qui valait toute une séance de sport. J’ai réussi, une fois, une seule, en quatrième, à courir 20 minutes. Je me demande encore comment j’ai fait.
Une fois le bac en poche, j’ai eu parfois des velléités de courir ; une fois tous les 5 ans environs. Je me suis à chaque fois arrêtée au bout de quelques minutes, dégoûtée et jurant qu’on ne m’y prendrait plus. Et, globalement, je considérais les joggeurs comme des malades mentaux, gravement masochistes.
Pourtant, ce journal, je le prends, et je le feuillette. Je vois un article « Les mauvaises raisons de ne pas courir », un autre « Comment débuter ». Mince ! Je lis là dedans qu’ils conseillent d’alterner la marche et la course quand on débute ! On ne m’avait jamais dis une chose pareille !
Au contraire, dès l’école primaire, quand on avait « course » lors du cours de sport, on ne faisait crier dessus dès qu’on marchait. Du coup je pensais que marcher c’était « mal ». Voilà qui nous change ! C’est adjugé, j’en ai pour plus d’une heure de train, l’embarque la revue.
Je la dévore de bout en bout, et j’apprends pleine de choses sur le monde de la course. Je réalise, que, pour moi, le jogging pourrait bien être un sport idéal : pas de matériel particulier, on peut courir partout, et à toute heure. Une grande qualité, pour moi, qui n’aime pas les contraintes horaires. C’est vrai, j’aimerais bien essayer.
Je lis soigneusement les 4 articles qui donnent des conseils aux débutantes. Oui, ça devrait être possible. Je décide de tester ça le samedi suivant. Si ça me convient, j’achèterai des chaussures de « running ».



